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Le Sel

mains et sel

Selon la légende, la ville se serait bâtie autour d’une source salée découverte au cours d’une chasse au sanglier.

« Ce sanglier, poursuivi, se réfugia dans un marais bourbeux où il fut blessé par les chasseurs. Il s’élança sur le coup et alla mourir au loin. On le suivit et on le trouva couvert de cristaux de sel produits par l’évaporation de l’eau de ce bourbier. C’est à cette découverte que la ville de Salies de Béarn doit son origine….. »

Les origines de la cité remontent en réalité à l’Age de Bronze (-1 500 avant J-C), époque à laquelle le sel de Salies-de-Béarn était déjà extrait par évaporation de l’eau salée dans des pots en céramique découverts lors de fouilles archéologiques.

Le sel, Or blanc,10 fois plus salé que l’eau de mer, est plus qu’une monnaie d’échange, il est une véritable richesse car un véritable élément de survie garantissant la conservation des produits carnés et laitiers.
En 1587, l’’exploitation de la Fontaine salée est attribuée à une corporation regroupant des représentants de toutes les familles installées à Salies : les part-prenants. Elle est réglementée dans le « livre noir » qui garde la transcription des délibérations des jurats de la Fontaine salée, régissant la vie et le tirage de l’eau salée.

De nos jours, le commerce du sel s’est doublé d’une vocation thermale et touristique grandissante.
Le sel est exploité aux salines à usage alimentaire (exclusivité salaison du jambon de Bayonne) et à usage thermale. On y produit environ 2000 tonnes de sel par an.

sanglier
livre-noir

Au centre-ville, coule la rivière « le Saleys », ange et démon car en période calme (été) on peut se promener dans son lit et en période de crue, il peut inonder une grande partie de la ville.